Un beau site ne suffit pas : il lui faut du contenu et des visuels. Avec ChatGPT (textes) et Midjourney (images), vous produisez tout le contenu de votre site rapidement. Voici la méthode.
- Générer les textes de chaque page avec ChatGPT
- Créer des visuels uniques avec Midjourney
- Optimiser pour le SEO
Étape 1, Les textes avec ChatGPT
Pour chaque page, donnez à ChatGPT votre activité, votre cible et le ton voulu. Demandez titres, accroches, descriptions, FAQ. (ChatGPT Plus améliore la qualité, lien à venir.)
Étape 2, Les visuels avec Midjourney
Décrivez les images voulues (style, ambiance, couleurs) pour générer des visuels uniques au lieu de banques d’images génériques. (Midjourney, lien à venir.)
Étape 3, Optimiser le SEO
Demandez à l’IA des titres et meta descriptions optimisés, et structurez avec des H2/H3. Ajoutez des mots-clés naturellement.
Étape 4, Assembler
Intégrez textes et images dans votre site (créé avec Claude ou un outil no-code IA, voir nos autres tutos).
Aller plus loin
Pour du contenu qui ranke vraiment et des visuels cohérents avec votre marque, voir nos services IA ou demander un devis.
Les prompts qui produisent du texte utilisable
La différence entre un premier jet exploitable et une bouillie générique se joue dans le brief. Un prompt efficace pour une page service contient cinq éléments : qui vous êtes (métier, zone, clientèle), à qui la page parle (le dirigeant pressé, pas « les utilisateurs »), ce que vous voulez qu’il fasse (demander un devis), vos preuves réelles (années d’expérience, exemples, prix) et votre ton — donnez deux phrases de vous en exemple. Demandez ensuite trois variantes plutôt qu’une : choisir et mixer va plus vite que corriger. Et exigez des phrases courtes ; par défaut, ChatGPT enrobe. Le texte sort à 80 % — les 20 % restants (vos chiffres, vos anecdotes clients, vos formulations) sont précisément ce qui le rend crédible.
Midjourney ou banque d’images : quand générer
Midjourney brille sur les visuels d’ambiance : illustrations de marque, arrière-plans, métaphores visuelles cohérentes avec votre palette. Il échoue encore là où le réalisme documentaire compte : votre équipe, vos locaux, vos chantiers — un client repère une fausse photo « d’artisan » en une seconde, et la confiance ne s’en remet pas. La répartition saine pour un site PME : vos vraies photos pour tout ce qui prouve (équipe, réalisations, locaux), Midjourney ou une banque comme Pexels pour ce qui illustre. Pensez aussi au poids : les images générées sortent souvent en haute résolution — compressez avant mise en ligne, ou la page mettra quatre secondes à charger sur mobile.
Le piège du contenu 100 % IA
Google ne pénalise pas l’IA — il pénalise l’inutile, quelle qu’en soit l’origine. Or le contenu généré sans intervention humaine accumule les signaux du vide : généralités interchangeables (« dans un monde de plus en plus digital »), absence de chiffres vérifiables, aucun exemple situé, et le même plan que mille autres pages produites avec le même prompt. La correction tient en trois gestes par page : injecter au moins un fait que seul vous pouvez connaître (un prix, un délai réel, un cas client), couper le premier paragraphe d’enrobage que l’IA produit systématiquement, et relire à voix haute — ce qui sonne faux à l’oral sonne faux à l’écrit. C’est la même exigence que notre méthode SEO : l’utile d’abord.
Workflow complet : de la page blanche à la page publiée
Le déroulé qui fonctionne, pour une page : 1. Lister les questions auxquelles la page doit répondre (cinq minutes, sans IA). 2. Générer le premier jet avec le brief complet ci-dessus. 3. Réécrire l’accroche et injecter vos preuves — c’est l’étape que personne ne doit sauter. 4. Générer ou choisir les visuels, les compresser, écrire des alt descriptifs. 5. Passer les balises : un title unique qui contient la requête visée, une description qui donne envie de cliquer. 6. Publier et déclarer dans Search Console. Comptez une à deux heures par page avec l’IA, contre une journée sans — le gain est réel, à condition de ne pas confondre « généré » et « terminé ».
Un dernier chiffre pour cadrer l’effort : sur un site vitrine de sept pages, comptez une journée de travail avec l’IA, contenus et visuels compris — contre une semaine sans. Le gain est massif, mais il se réalise à une condition : traiter chaque page générée comme un brouillon avancé, jamais comme un livrable.
FAQ
Le contenu IA est-il bon pour le SEO ?
Oui s’il est relu, structuré et apporte de la valeur. Google pénalise le contenu de masse non révisé.
Quels coûts ?
ChatGPT et Midjourney : ~20-30€/mois chacun.
À lire aussi :
Questions fréquentes
ChatGPT peut-il rédiger tout le contenu d’un site ?
Il rédige de bons premiers jets à partir d’un brief précis. Sans vos preuves, vos prix et votre ton, le résultat reste générique — et les visiteurs comme Google le détectent.
Midjourney ou banque d’images pour un site pro ?
Midjourney pour les ambiances et illustrations de marque, la banque d’images pour le réalisme documentaire, et vos vraies photos pour l’équipe et les réalisations — rien ne remplace ces dernières.
Google pénalise-t-il le contenu généré par IA ?
Non par principe : Google évalue l’utilité. Un texte IA relu, enrichi de faits réels et signé, ranke. Des pages génériques produites en masse, non.